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OstheoDossier pour les kinésithérapeutes libéraux : comment suivre une rééducation séance après séance ?

Le kinésithérapeute libéral suit des prises en charge longues, parfois plusieurs dizaines de séances pour un même patient, avec des objectifs de rééducation à mesurer dans le temps. Son logiciel de facturation gère la télétransmission, mais son module de dossier est souvent trop lourd pour être rempli entre deux patients. OstheoDossier propose un dossier léger, centré sur la séance et l'évolution, qui se place à côté de l'outil administratif. Cette page décrit les situations concrètes du métier et ce qu'un tel dossier y apporte.

Ce qui coince au quotidien

  • Suivre l'amplitude, la douleur ou la force d'un patient sur trente séances sans pouvoir relire la tendance d'un coup d'oeil.
  • Remplir un module de dossier trop détaillé dans le logiciel de facturation, puis y renoncer faute de temps.
  • Transmettre un point d'étape clair au médecin prescripteur sans tout reconstituer de mémoire.
  • Gérer une patientèle nombreuse où un patient arrêté avant la fin de sa prescription passe inaperçu.
  • Retrouver les exercices donnés la semaine précédente pour ne pas repartir de zéro à chaque séance.

Objectiver la rééducation plutôt que la ressentir

En rééducation, l'état d'un patient un jour donné compte moins que sa trajectoire. Une amplitude notée à chaque séance, un niveau de douleur, un test fonctionnel simple : ces repères, répétés avec constance, montrent si la prise en charge avance, stagne ou régresse. Notre article sur l'intérêt d'objectiver l'évolution d'un patient explique pourquoi ce geste améliore à la fois le traitement et l'adhésion du patient.

OstheoDossier rattache chaque séance à un motif et permet de relire la suite des repères notés pour ce motif. Ce n'est pas un logiciel de bilan structuré par pathologie : la trame reste volontairement courte, ce qui convient au suivi quotidien mais pas à un bilan exhaustif que certaines situations exigent.

Un dossier léger à côté du logiciel de facturation

La plupart des kinésithérapeutes conventionnés disposent déjà d'un logiciel qui facture et télétransmet, et qui contient un module de dossier. Quand ce module est utilisé, il n'y a aucune raison d'en changer. Quand il ne l'est plus, parce qu'il demande dix champs avant d'enregistrer une séance, le suivi se vide sans que personne ne s'en aperçoive. Un dossier léger à côté peut alors redonner une vraie trace de chaque séance.

  • OstheoDossier ne facture pas et n'échange pas avec l'assurance maladie : il complète, il ne remplace pas ;
  • la saisie d'une séance tient en quelques secondes, sur téléphone ou ordinateur ;
  • le dossier s'exporte à tout moment si vous préférez tout regrouper plus tard.

Avant de multiplier les abonnements, le simulateur de revenu net du praticien aide à mesurer ce qu'un outil supplémentaire pèse réellement dans les charges du cabinet, en tenant compte du régime de cotisations propre à votre situation.

Transmettre un point d'étape au médecin prescripteur

Le kinésithérapeute écrit pour d'autres : le médecin qui a prescrit, parfois le chirurgien, un confrère qui prend le relais. Un compte rendu utile se lit en quelques secondes et suit une logique simple, motif, observations, techniques, suite envisagée. Notre article sur la rédaction d'un compte rendu de séance donne cette structure, et celui sur la collaboration entre médecins, kinés et ostéopathes rappelle le cadre de ces échanges, toujours avec l'accord du patient.

Un historique daté et lisible évite de reconstituer de mémoire ce qui a été fait sur six semaines. Vous partagez ce qui aide le prescripteur à comprendre la situation, rien de plus, et vous gardez la trace de cet échange dans le dossier.

Le bilan initial reste votre outil

OstheoDossier ne remplace pas un bilan kinésithérapique structuré. Il en conserve les conclusions dans la fiche patient et suit ensuite la progression séance après séance, ce qui est précisément ce que les modules lourds finissent par ne plus faire.

Repérer les prises en charge interrompues

Sur une patientèle nombreuse, un patient qui cesse de venir au bout de huit séances sur quinze prescrites passe facilement inaperçu. OstheoDossier signale les dossiers sans note depuis plusieurs semaines, ce qui permet de proposer un point ou de clôturer la prise en charge. L'estimateur des patients perdus de vue donne un ordre de grandeur de ce que ces interruptions représentent, avec des hypothèses que vous fixez vous-même et que vos premiers chiffres observés viendront corriger.

Questions fréquentes

OstheoDossier remplace-t-il le logiciel de télétransmission d'un kinésithérapeute ?
Non. OstheoDossier ne facture pas et n'échange pas avec l'assurance maladie. Il se place à côté de votre logiciel administratif pour le dossier et le suivi des séances. Si le module de dossier de votre logiciel vous convient, vous n'avez pas besoin d'un outil de plus.
Peut-on noter des mesures chiffrées comme une amplitude ou une force ?
Oui, dans la note de séance, avec la trame que vous choisissez de répéter à chaque fois. L'important est de noter le même repère à chaque séance pour que la comparaison ait un sens. OstheoDossier n'impose pas de grille par pathologie.
Est-ce adapté à un cabinet de kinésithérapie avec plusieurs praticiens ?
Le plan Groupe donne à chaque praticien ses patients, avec un agenda partagé et une vue par praticien. Pour la gestion des salles, des remplaçants ou d'une facturation commune, un logiciel de cabinet complet reste plus adapté.
Le dossier est-il conforme à mes obligations de professionnel de santé ?
OstheoDossier héberge les données chez un hébergeur adapté aux données de santé, chiffrées, avec un accès personnel. Il ne se substitue pas à une obligation propre à votre exercice, qu'il vous appartient de vérifier auprès de votre ordre ou de votre organisation professionnelle.

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OstheoDossier aide les ostéopathes et les kinésithérapeutes à tenir un dossier patient clair, noter leurs séances et suivre l'évolution de chaque prise en charge, sans logiciel lourd.

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