Le kinésithérapeute libéral suit des prises en charge longues, parfois plusieurs dizaines de séances pour un même patient, avec des objectifs de rééducation à mesurer dans le temps. Son logiciel de facturation gère la télétransmission, mais son module de dossier est souvent trop lourd pour être rempli entre deux patients. OstheoDossier propose un dossier léger, centré sur la séance et l'évolution, qui se place à côté de l'outil administratif. Cette page décrit les situations concrètes du métier et ce qu'un tel dossier y apporte.
En rééducation, l'état d'un patient un jour donné compte moins que sa trajectoire. Une amplitude notée à chaque séance, un niveau de douleur, un test fonctionnel simple : ces repères, répétés avec constance, montrent si la prise en charge avance, stagne ou régresse. Notre article sur l'intérêt d'objectiver l'évolution d'un patient explique pourquoi ce geste améliore à la fois le traitement et l'adhésion du patient.
OstheoDossier rattache chaque séance à un motif et permet de relire la suite des repères notés pour ce motif. Ce n'est pas un logiciel de bilan structuré par pathologie : la trame reste volontairement courte, ce qui convient au suivi quotidien mais pas à un bilan exhaustif que certaines situations exigent.
La plupart des kinésithérapeutes conventionnés disposent déjà d'un logiciel qui facture et télétransmet, et qui contient un module de dossier. Quand ce module est utilisé, il n'y a aucune raison d'en changer. Quand il ne l'est plus, parce qu'il demande dix champs avant d'enregistrer une séance, le suivi se vide sans que personne ne s'en aperçoive. Un dossier léger à côté peut alors redonner une vraie trace de chaque séance.
Avant de multiplier les abonnements, le simulateur de revenu net du praticien aide à mesurer ce qu'un outil supplémentaire pèse réellement dans les charges du cabinet, en tenant compte du régime de cotisations propre à votre situation.
Le kinésithérapeute écrit pour d'autres : le médecin qui a prescrit, parfois le chirurgien, un confrère qui prend le relais. Un compte rendu utile se lit en quelques secondes et suit une logique simple, motif, observations, techniques, suite envisagée. Notre article sur la rédaction d'un compte rendu de séance donne cette structure, et celui sur la collaboration entre médecins, kinés et ostéopathes rappelle le cadre de ces échanges, toujours avec l'accord du patient.
Un historique daté et lisible évite de reconstituer de mémoire ce qui a été fait sur six semaines. Vous partagez ce qui aide le prescripteur à comprendre la situation, rien de plus, et vous gardez la trace de cet échange dans le dossier.
OstheoDossier ne remplace pas un bilan kinésithérapique structuré. Il en conserve les conclusions dans la fiche patient et suit ensuite la progression séance après séance, ce qui est précisément ce que les modules lourds finissent par ne plus faire.
Sur une patientèle nombreuse, un patient qui cesse de venir au bout de huit séances sur quinze prescrites passe facilement inaperçu. OstheoDossier signale les dossiers sans note depuis plusieurs semaines, ce qui permet de proposer un point ou de clôturer la prise en charge. L'estimateur des patients perdus de vue donne un ordre de grandeur de ce que ces interruptions représentent, avec des hypothèses que vous fixez vous-même et que vos premiers chiffres observés viendront corriger.
OstheoDossier aide les ostéopathes et les kinésithérapeutes à tenir un dossier patient clair, noter leurs séances et suivre l'évolution de chaque prise en charge, sans logiciel lourd.
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